L’accès à l’information pertinente

Lorsque j’ai décidé de devenir enseignant, je me disais que je n’allais pas m’y investir plus qu’il le faut. Que j’allais me contenter de fournir une prestation selon les outils qu’on me donne et ça finit là.

Je sais… C’est triste comme phrase! Surtout qu’on a une attente sociétale à ce que les enseignants aient la Sainte Vocation. [1]

Mais ce que je veux dire par là par ne pas m’investir plus qu’il le faut, c’est que j’ai l’impression que depuis au moins le secondaire, je peine à me contenter de faire ce qu’on me dit de faire. C’est dur à résumer, mais il faut absolument que je trouve une cohérence dans ce que je fais. Ayant tendance à analyser beaucoup les tâches et les façons de faire, des incohérences me sautent aux yeux et m’agacent beaucoup.

Rapidement, je mets en doute les systèmes, procédures et façons de faire mis en place et je passe de l’énergie à essayer de comprendre pourquoi les choses fonctionnent ainsi. N’ayant pas nécessairement le portrait global, je n’arrive pas nécessairement à concilier la réalité avec ma construction de ce que ça devrait être… Ça devient un mauvais investissement d’énergie mentale, mais c’est un réflexe que j’ai…

Je me disais que pour éviter l’épuisement mental, je n’avais qu’à être blasé à l’avance et à ne pas attendre trop de ce travail. J’allais faire de mon mieux avec les outils qu’on me donne et le temps qu’on m’accorde pour faire ma prestation de travail…

Parfois les réflexes sont bien ancrés..

Une idée toute simple

Au début de l’année, l’enseignant de secondaire typique de mathématiques aura de 100 à 140 nouveaux élèves. Ces élèves auront un niveau de maîtrise très variable de la matière ainsi qu’une attitude aussi fortement variable.

Le but en tant qu’enseignant, c’est d’estimer rapidement le niveau du groupe ainsi que les élèves qui se démarquent de celui-ci en étant significativement plus forts ou encore significativement plus faibles. Ainsi, nous pouvons mieux cibler nos interventions pour faire de la différenciation pédagogique [2].

Alors, sachant qu’un enseignant a déjà suivi chaque élève pendant toute une année et qu’il a essayé de refléter du mieux qu’il peut sa performance à travers une note, il est alors naturel de penser qu’on donnerait un accès facile aux enseignants à la note précédente de ses élèves?

Et bien non! On ne fait pas ça. Pourquoi? J’essaie encore de saisir les raisons..

Et on dirait que je suis le seul qui trouve que c’est un énorme non-sens.

En effet, beaucoup de ressources ont été investies dans cette information. Elle existe, elle est compilée dans un système informatique et elle a même été utilisée par la direction pour faire la composition des groupes.

Pourquoi ne pas en faire profiter les enseignants? Nous pourrons avoir une idée du rendement scolaire de l’an passé de l’élève. C’est une information très appropriée pour savoir à quoi s’attendre de celui-ci pour le premier mois et mieux cibler nos interventions.

L’effet Pygmalion

En partageant sur un groupe d’enseignants en ligne cette idée toute simple, j’ai même été étonné de voir que certains partageaient la façon de faire actuelle de cacher cette information aux enseignants. L’argument le plus commun était l’effet Pygmalion.

Je résume l’article sur Wikipédia et ce que j’en sais.

Le nom de cet effet provient d’une pièce de théâtre de 1914 intitulée Pygmalion. Elle reprend l’idée de de Pygmalion, dans la mythologie grecque, qui sculpte une statue qui se métamorphose en femme. Dans la pièce de théâtre, l’.idée était de raconter l’histoire d’une pauvre fleuriste qui se métamorphose en aristocrate. Dans cette histoire, la métamorphose se réussit non pas grâce aux actions de cette dernière, mais plutôt grâce au regard des autres à son égard. Donc, sa réussite dépend de la perception des autres sur sa personne.

Ensuite, en 1968, deux psychologues ont eu la bonne idée de faire une expérience sur des rats et des étudiants. Chaque étudiant avait un rat qui lui était attitré et la tâche était de les aider à faire traverser un labyrinthe. Ils ont séparé les étudiants en deux groupes de six.

  • Le premier groupe s’était fait dire que les rats avaient de bonnes chances d’accomplir la tâche.
  • Le second groupe s’était fait dire que les rats avaient de mauvaises chances d’accomplir la tâche.

Qu’est-ce qu’il s’est passé? Sans grande surprise, les rats du premier groupe ont mieux performé. Pourquoi? Les étudiants s’étant fait dire que les rats étaient en capacité de réussir étaient plus motivés à les aider tandis que les étudiants s’étant fait dire que les rats qui avaient de mauvaises chances de réussir n’étaient pas motivés à les aider. [3]

Nous pouvons par la suite transposer l’expérience en enseignement. La perception des enseignants sur les élèves aurait une incidence sur leur réussite. Je suis d’accord.

Par contre, cela ne veut aucunement dire que cet effet est absolu et qu’il faut éviter à tout prix! Il faut penser un peu plus loin. L’enseignant se doit d’être bienveillant face à ses élèves. S’il a une information sur la performance de ses élèves, ce n’est pas pour les figer dans leur potentiel, mais pour mieux les faire progresser selon leur niveau!

Il faut ne pas avoir confiance à ses collègues pour croire qu’il faille nous enlever le choix de s’exposer à une information ou non. D’ailleurs l’effet Pygmalion n’est pas un bon argument pour cacher l’information aux enseignants parce qu’il finira lui-même à avoir de l’information sur le rendement scolaire des élèves…

Bref, que l’information soit disponible de façon tôt que tard pour cadrer rapidement ceux qui ont besoin d’aide…!

Test diagnostic

On me parle alors de faire des tests diagnostiques. Évidemment. Ils sont à faire puisque nous nous devons sans cesse d’évaluer les élèves… Un n’empêche pas l’autre.

Mais en début d’année avec le peu d’informations que j’ai, je préfère avoir comme mesure de rendement scolaire une information qui résume l’évaluation durant toute une année d’un élève. Accueillir les élèves avec un test diagnostic, je trouve ça bof.

Ma prochaine étape

Je crois que je n’ai d’autres choix d’accepter les choses telles qu’elles sont pour le moment. J’ai fait des demandes pour avoir l’information, mais elles m’ont été refusées (à moins, bien sûr, que j’aille chercher dans le dossier papier de chaque élève… Ce qui équivaut à me faire payer 8h de temps pour avoir l’information)… J’espère sensibiliser des gens face à ce non sens. Les gens choisissent leurs batailles évidemment, mais mettre au jour les aberrations est une étape vers le changement….

Note: J’avais prévu un billet un peu plus développé. Cependant, il traîne dans mes brouillons depuis un peu trop longtemps. J’ai alors écrit la fin un peu rapidement. Peut-être je le peaufinerai avec le temps...

Notes de bas de page

[1] Le concept de vocation mériterait un article à lui-même.

[2] J’avoue que j’écris le terme différenciation pédagogique avec une certaine répulsion.

L’idée est que l’enseignant réussisse à stimuler tous les élèves en trouvant une façon de s’adapter à tous ceux-ci pour les stimuler intellectuellement selon leurs préférences. Cela s’apparente à une lubie selon moi avec la charge de travail qu’on a, mais encore là, ça mériterait un article à-lui-même.

À mon avis, ce qui arrive c’est que nous nous concentrons sur le groupe en général et après sur les élèves qui sont proches de réussir. Tant pis pour les élèves qui sont doués ou encore pour ceux pour qui on a aucune traction.

[3] J’avoue que je prends une liberté de reformulation. On se plaît à dire que c’est plutôt à cause de la perception des étudiants sur les rats, mais mon avis est qu’on devrait plutôt réfléchir plutôt sur la motivation de ceux-ci.

L’accès à l’information pertinente

L’impuissance apprise

Je crois qu’un défi dans les premières années d’enseignement, c’est le choc de ses préconceptions avec la réalité. Tout le monde ayant été à l’école, tout le monde a pu se forger une conception de ce qu’est l’éducation. À l’université et avec des ouvrages de référence, on se fait influencer sur les idéaux de la pédagogie et ça peut chambranler quelque peu nos conceptions. Par contre, le vrai choc, c’est quand tu te retrouves réellement devant une salle de 25 à 35 élèves et qu’il faut que tu les pilotes vers la réussite.

Ce n’est pas évident et je suis en train de reconstruire ma conception de réussite scolaire et de ses facteurs.

Pour ma part, la réussite scolaire était très valorisée dans mon milieu familial. J’ai eu la chance de vivre des réussites très jeune à mon primaire (Avec les efforts nécessaires bien sûr) et cela est devenu une normalité. De plus, au secondaire, je me suis retrouvé dans une école privée dans un programme enrichi. Mes pairs avaient donc cette même normalité face à la réussite scolaire. Si le rendement diminuait, l’école, mes parents ou moi-même étions aux aguets pour rectifier le tir rapidement.

Du point de vue de la réussite scolaire, j’étais dans la ouate. Il faut noter, ce n’est pas parce que je suis intrinsèquement meilleur qu’un autre, c’est tout simplement qu’on m’a appris à réussir.

Ce n’est pas le cas de tous les élèves. Certains, au lieu d’avoir la normalité de réussir, ont la normalité d’échouer! Je ne suis pas assez connaisseur pour décrire les raisons pour lesquelles ce genre de situation survient, mais le lecteur peut se douter de mille et une raisons pourquoi cela arrive.

Donc, on a des gens pour qui la normalité est la réussite. D’autres pour qui la normalité est l’échec.

Dur n’est-ce pas..! Nous avons des élèves de 6 à 18 ans pour qui l’école est synonyme d’échec. On peut bien les traiter de paresseux, cancres, etc… Mais comme la personne qui réussit a peut-être été dirigée vers le succès, la personne qui ne réussit a peut-être été détournée de celui-ci… À quel point on peut porter la responsabilité du rendement scolaire sur des enfants? Que pouvons-nous faire pour ceux-ci? Comment renverser la vapeur?

J’ai un groupe de secondaire 2 en mathématiques qui, je crois, ont cette normalité d’échec. Mon groupe est composé d’élèves qui:

  • N’ont pas réussi les mathématiques de secondaire 1
  • Ont doublé leur secondaire 2

Personnellement, je trouve ça difficile. Je suis capable d’enseigner les mathématiques, d’expliquer les concepts, etc. Par contre, comment faire s’ils n’ont pas les acquis de secondaire 1? Que faire quand l’école est un supplice pour eux? Que faire s’ils sont habitués à échouer? De plus, que faire quand tu n’as pas encore tes réflexes d’enseignant?

Ma préconception était de les faire travailler plus. Tout simplement. C’est comme ça que j’ai appris à faire face aux échecs potentiels. C’est en forgeant qu’on devient forgeron, non? Et bien semble-t-il qu’il ne suffit pas de dire aux élèves de travailler pour qu’ils le fassent. La notion de motivation entre en jeu assez rapidement.

Comment les motiver? Comment renverser la vapeur?

Comment peuvent-ils être portés à donner des efforts si, étant en retard sur les acquis, il est probable qu’ils décrochent un mauvais résultat? Ils ne sont pas sots….

Diminuer les exigences?

J’aimerais ça. Mais j’ai un programme à suivre. J’adorerais leur donner une évaluation et qu’ils décrochent une note de 80% et plus pour leur apprendre à réussir. Par contre, j’ai la responsabilité de les évaluer selon le programme… Sachant de plus que le système a tendance à faire passer les élèves n’ayant pas les acquis… Si je gonfle les notes par des évaluations plus accessibles, cela aura l’effet pervers de faire passer les élèves à un niveau qui ne leur convient pas..

Bref…

Beaucoup de questions pour quelque chose qui semblait si simple lorsqu’on n’y est pas confronté!

Je vais essayer un petit pep talk dans la prochaine période sur l’attitude à avoir, on verra ce que ça donnera…

L’impuissance apprise

Le dédoublement d’informations

S’il y a une chose dont je me suis rendu compte en enseignement, c’est le dédoublement d’informations à noter. Malheureusement, plusieurs informations sont prises de façons manuelles ou avec des systèmes rigides, il n’est pas possible d’automatiser cette façon de faire. De plus, prendre une note à la main, personnellement, je trouve ça long et assez inefficace.

Par exemple, où j’enseigne il y a plusieurs systèmes d’information:

  • Un pour l’administration/la direction (Système informatique officiel)
  • Un pour le tuteur de classe (Cahier de suivi de groupe)
  • Un pour l’enseignant (Au bon vouloir de l’enseignant)
  • Un pour les élèves (Leur carnet scolaire)

Les informations pertinentes à noter sont:

  • Les absences
  • Les manquements de comportements
  • Les travaux à venir

Prenons le cas des absences. Au début de la période, je me dois de noter les absents dans la plateforme informatique de mon école. Fair enough. Il y a de la logique opérationnelle qui se met en oeuvre dès que c’est fait (Envoi d’un courriel aux parents, information disponible pour tous, etc. etc.) Je m’attends à faire cela.

Par contre, ce n’est pas tout, il faut par la suite que je recopie l’information inscrite dans le système dans le cahier de suivi de groupe. Il faut que je le fasse à la période de même puisque c’est un cahier physique partagé par plusieurs enseignants…

Par la suite, je désire avoir un portrait de l’assiduité de mes étudiants (du moins, j’aspirais à avoir un tel tableau de ce genre en début d’année…!) On pourrait croire que je pourrais sortir un tableau croisé de l’assiduité de tous les élèves d’un groupe du système informatique de l’école? Et bien non! Je peux faire une recherche, mais seulement selon l’étudiant…! Pas facile d’avoir un portrait global…

Alors, au début de l’année, je notais manuellement en plus des deux inscriptions précédentes les absences dans un tableau de suivi de groupe personnel.

Une fois que les trois inscriptions sont faites, il arrive souvent des élèves en retard. Alors là, il faut corriger les trois inscriptions…!

Cela semble bien banal et simple, mais c’est du temps inutile de perdu et c’est le genre de choses qui cassent le rythme de début de cours. Cela dépend des groupes, mais plus longtemps est la pause où l’enseignant ne pilote pas le cours, plus tu présentes une opportunité à tes élèves d’être déconcentrés et il peut être difficile de partir le cours. Surtout quand tes réflexes de prof ne sont pas développés au début…

Une chose similaire peut arriver pour les écarts de comportement.

En théorie, nous pourrions tout mettre dans le système informatique de l’école par ce qu’on appelle les Mémos. Par contre, la prise de notes est parfois ardue pour des manquements qui sont plutôt banals (Manque de matériel par exemple). On voit une divergence entre la sévérité des billets. Souvent les enseignants notent beaucoup pour favoriser le partage d’information, mais on finit par se rendre à l’évidence qu’il en coûte beaucoup de temps pour pas grand-chose. On finit par réserver ce système que pour les manquements les plus sévères et l’utilisation est inégale entre enseignants.

Les manquements peu sévères (Oubli de matériel, utilisation du cell, etc.) se retrouvent dans le cahier de suivi de groupe. Assez rapide à noter, on écrit une lettre dans un tableau face à l’étudiant pour une date…

De plus, il faut aussi, en théorie, le noter dans son carnet scolaire puisqu’à chaque série de manquements, il faut qu’un enseignant donne une conséquence… Règle qui est appliquée de façon assez inégale

Par contre, pour retrouver l’information, bonne chance. On parle encore d’un cahier de suivi papier qui est physiquement avec le groupe… On ne peut faire de rapports ou avoir accès à l’information si on n’est pas avec le groupe à moins de recopier l’info dans un cahier de suivi pour l’enseignant…

Bref, problèmes qui semblent banals et qui ne dérangent peut-être que moi.. Peut-être j’ai eu des traumatisme avec le dédoublement d’informations par fichiers Excel (Excel Hell) lorsque je travaillais en finance que j’accroche à ce genre d’imperfections… Ou bien je suis vraiment sévère sur les outils que je dois utiliser. Ou un peu de tout ça…

Dans tout ça, ce qui me chicote c’est quand vient le temps de noter les observations pour moi-même, je ne trouve pas le temps. Selon moi, noter un manquement devrait être l’affaire d’un clic sur un ordinateur, mais ce n’est pas le cas.

Par exemple, pour un oubli de matériel ou devoir non fait: il faudrait techniquement que:

  • Je fasse un mémo dans le système informatique et que je doive faire un commentaire de quelques mots.
  • Ensuite, je l’écrive dans le cahier de suivi de groupe
  • Ensuite, que je note le manquement avec la date dans le carnet scolaire de l’élève.
  • (Dans mon monde idéal je le noterais aussi dans un cahier de suivi personnel)

Ça prend quoi? Quarante-cinq secondes tout ça. Tu multiplies par une 5-10 manquements par cours et tout ce que tu as fait, c’est noté de l’information et perdu le contrôle de ta classe. Ça ne fait pas de sens tout ça.

Ce qui arrive c’est que rien n’est noté de façon systématique où il se doit. On favorise certains systèmes au détriment d’autres. Pour ma part, mon système personnel a pris le champ assez vite…

There has to be a better way…

J’ai cherché sur le web un système de gestion convivial où je peux faire des observations avec peu de clics et de façon rapide. Je n’ai rien trouvé d’intéressant. Il y avait peut-être de grosses suites qui sont vendues aux écoles, mais rien n’était destiné aux enseignants.

J’essayais d’éviter le réflexe de développeur de tout vouloir créer à partir de rien, mais je n’ai pas le choix on dirait! Rien n’est satisfaisant…

J’ai donc finalement décidé de créer mon propre logiciel. C’est un grand coût d’investissement en temps, mais je crois que puisqu’il me reste potentiellement 20-25 ans à enseigner, je pourrais rentabiliser cet investissement.. Je crois que ça peut valoir la peine.

En quelques (blocs d’) heures, j’ai créé une première mouture intéressante. Il faut qu’elle passe le test de l’utilisation, mais ça augure bien…

Je crois que ça va être le sujet d’un prochain billet.

Le dédoublement d’informations

Bienvenue sur mon blog

Bonjour et bienvenue sur mon blog!

Je ne sais pas exactement la direction vers laquelle ce blog va se diriger. Il va peut-être n’être qu’un défouloir personnel où la qualité des publications n’est pas assez élevée pour intéresser qui que ce soit ou bien je vais être capable de pondre des articles intéressants pour attirer les lecteurs… Je vais voir avec le temps.

Même si personne ne me lit, ce n’est pas bien grave. J’aime bien écrire: ça permet de mettre de l’ordre dans mes pensées et m’oblige à structurer ces dernières. En les publiant, j’espère peut-être accrocher certains lecteurs qui sauront confronter mes idées et ainsi m’encourager à rehausser le niveau de mes publications.

Je n’ai pas encore de sujets précis. J’ai l’impression que je vais partager mes expériences et opinions en tant que nouvel enseignant. Il y a alors un risque que ça parle de système d’éducation, pédagogie et défis quotidiens en enseignement. C’est un peu délicat parfois de publier ses opinions comme ça puisque tu finis inévitablement par froisser quelqu’un, quelque part qui est en désaccord avec ta vision des choses… J’espère que je saurai rester sympathique malgré des opinions qui peuvent être parfois tranchées… Nous verrons!

J’ai aussi des intérêts pour la finance, les mathématiques, les sciences, la philosophie, l’informatique et l’entrepreneurship. Donc la portée du blog peut être vaste.

Sur ce, je crois que je vais conclure ce premier court billet. Voyons voir si je me rendrai à un second billet..!

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